Ces auteurs décevants
La littérature est devenue pour moi une façon de vivre mes rapports: avec des livres mais avec des auteurs. Certains dont le parcours est terminé ne peuvent pas me décevoir, je pense ici à Gil Courtemanche, à Nelly Arcan...
Cependant, certains auteurs sont pris dans des contrats lucratifs qui les obligent à produire, au détriment parfois d'une écriture stylisée et lisible. Je pense ici à Chuck Palahniuk et Amélie Nothomb. Et aujourd'hui je leur parle.
Le titre préféré de Chloé
Ce vidéo marque le retour hebdomadaire de la minute Baise-Livres, avec capsules filmées lors de la soirée littérature de la Pinakotheque. Aujourd'hui, Chloé vous parle donc de son titre de livre favori, Et j'ai entendu les vieux dragons battre sous la peau, de Dany Boudreault.
La décalogie dont Sophie Bienvenu a honte
Cette semaine, le retour de la minute Baise-Livres ! On a profité de notre rencontre avec Sophie Bienvenu pour lui demander de nous parler d'une lecture coupable. Elle nous a bien gâté, parce qu'elle nous a raconté pourquoi elle avait honte non pas de un, mais de dix livres en même temps !
Le livre refuge de Gary Victor
À l'instar de Laurance Ouellet-Tremblay, Gary Victor s'est prêté au jeu de la minute Baise-Livres. Il nous présente ici son livre refuge, celui vers lequel il peut toujours se tourner quand il lui semble que tout, autour de lui, s'évanouit ou se nimbe de brume...
Un bien heureux hasard : Chester Himes
J’ai toujours aimé farfouiller à l’Échange ou mieux encore, au Colisée du livre, et même dans la section bouquins de friperies en cherchant à trouver des livres dont je n’ai jamais entendu parler ou des éditions rares ou épuisés. Je les achète à 0.99$ ou à quelques centimes de plus.
Parfois, je tombe sur des horreurs que je cesse de lire au bout de quelques pages mais j’ai également trouvé, de cette manière, des œuvres que je chéris particulièrement, comme celles de Yves Navarre, écrivain sulfureux dont l’œuvre traite d’homosexualité et de solitude. De la même façon, j’ai découvert Chester Himes, dont l’œuvre se polarise en deux pôles : d’un côté, dans la veine de Richard Wright, il a exposé la difficile réalité de l’homme noir aux États-Unis, comme dans La fin d’un primitif, d’une manière pragmatique. De l’autre, on retrouve une veine de romans policiers noirs (sans mauvais jeu de mot, ou avec, c'est selon ) à l’ironie incisive, où des policiers désillusionnés sillonnent Harlem. Une plume pleine de bagout, couronnée de plusieurs prix littéraires importants et dont je vous parle cette semaine à la minute Baise-Livres.
Baise-Livres en vedette sur Tagtélé
Petite note pour vous partager notre enthousiasme: les capsules vidéos de Baise-Livres seront désormais présentées en vedettes sur le site web de Tagtélé.
Notre compte youtube sera toujours mis à jour, mais à partir de maintenant, chaque semaine, une de nos vidéos sera présente en vedette sur le site web de ce portail vidéo Québécois.
On apprécie le geste!
Le génie orwellien
Une bonne façon de soulever mon enthousiasme, c'est de tout simplement mentionner 1984: je vais commencer à parler des deux minutes de la haine, de la double pensée, de novlangue, et de tous ces autres concepts que George Orwell a inventé, imaginé ou plutôt nommé: selon moi l'auteur de 1984 a tout simplement mis le doigt sur toutes les tactiques, communicationnelles, militaires et légales utilisées par les pouvoirs en place pour garder le contrôle qui leur est si cher. George Orwell est un génie, et pour moi, 1984 est l'ultime chef d'oeuvre littéraire.
Mea culpa, inévitable classique américain
Bon, j'ai adoré "In Cold Blood" et "To Kill a Mockingbird". Cela ne veut pas dire que je vais aimer tous les classiques américains. Je suis désolé, F. Scott Fitzgerald. Sincèrement.
Le livre cabane de Laurance Ouellet-Tremblay
Lorsque nous avons rencontré l’auteure Laurance Ouellet-Tremblay, devant son enthousiasme face à Mémoires d’Hadrien, de Marguerite Yourcenar, nous avons eu une petite idée. Pourquoi ne pas lui demander de participer à la minute Baise-Livres, en tant qu’invité spéciale, pour lui permettre d'approfondir, devant caméra, son rapport intime avec ce livre ? Voici donc son témoignage sur une histoire d’amour particulière, où les genres doxiques sont ébranlés afin de parvenir à une certaine forme de lucidité.
Le premier livre de Joseph
Dans la capsule ici-bas, je raconte comment mes lectures obligatoires à l'école n'ont pas réussi à me stimuler: Poils de Carotte, Une jument extraordinaire, Le tour du monde en quatre-vingt jours (titre crédible, je l'avoue) et autres récits de l'holocauste inévitables lorsqu'on reçoit une éducation juive sont des titres qui n'ont pas réveillé le lecteur en moi. Et puis, voilà, secondaire 4, Rouyn-Noranda, ma professeure me passe un roman d'Amélie Nothomb. Et lire devient possible.




